La route des vins

DégustationSaint-Emilion, Pomerol, Sauterne, Blaye, Médoc, Graves ou Supérieur…., fruité, sec, puissant, élégant, complexe, équilibré, fin, charnu, intense, harmonieux, tendre, chaleureux, charpenté, … Cabernet Sauvignon ou Franc, Merlot, Sémillon ou tout simplement rouge, blanc ou rosé. Vous l’avez devinez, il s’agit des vins de Bordeaux.
Si vous êtes mineur, il est temps de stopper la lecture de cet article car il fait allègrement l’apologie du vin.

Ce week-end je me suis imposé sans trop de douleur mon baptême Bordelais, un rite initiatique qui a consisté à vivre la fête du vin de Bordeaux.
Celle-ci se déroulait sur le quai Richelieu en face de la place de la Bourse et par extension dans toute la ville ainsi que dans toute cette région vinicole réputée dans le monde entier.
Après avoir patienté pendant presque trente minutes dans une file d’attente qui ne diminuait à aucun moment de la journée, j’ai obtenu pour la modique somme de 13 euros, le précieux sésame qui allait m’ouvrir l’accès aux pavillons représentant les différentes appellations du vin de Bordeaux.Pass dégustation

Le précieux était composé de:
- 12 bons de dégustations
- 1 verre et son étui porte verre
- 1 ticket de tramway et des tickets Privilèges
- 1 bouteille d’eau Abatilles

Il était 23 heures passé, lorsque j’ai obtenu mon pass et les dégustations finissaient à 23h45, donc je n’ai eu le temps que d’une seule dégustation en cette première soirée d’initiation. Les quais étant bondés, je me suis frayé un chemin vers le premier pavillon accessible: le Médoc/Graves.
A peine on me versait le breuvage tant convoité que débuta un feu d’artifice tiré à partir de la Garonne. Le vin était bon, la température plaisante, l’ambiance joyeuse et décontracté, en bref c’était un moment très agréable.
Une foule impressionnante était présente, rassemblée pour célébrer une boisson ancestrale qui fait la fierté de notre pays.

Fête du VinIl régnait une harmonie assez incroyable, le vin n’est pas un alcool comme un autre, il est raffiné, sophistiqué, même les gens soûls au vin ont l’air moins bête, c’est comme un contrat de dignité qu’ils auraient signé jusqu’au bout.

Au coeur de la foule, j’ai croisé beaucoup d’étrangers, principalement d’Asie et d’Amérique, le porte verre en bandoulière, les uns filmaient avec précision chacun des fromages que comportait l’étale d’un producteur local, les autres les consommaient goulûment, mais chacun avec son verre de rouge à la main.
Ils essayaient probablement de comprendre la vénération des français pour le vin et le fromage, chacun à leur manière. Cette subtilité française les intrigue sans doute un peu.

Le lendemain, à midi pile, je me rendis à nouveau sur les quais pour l’apéritif, ils étaient nettement moins peuplés que la veille au soir, sans toutefois être désert. Bordeaux est une ville qui sommeil profondément le dimanche matin jusqu’à environ 18h. Tout le reste de la semaine est très vivant.

J’ai commencé par un Pomerol, c’est mon vin favoris, toutes régions confondues. J’ai enchaîné par un rosé au pavillon “Millésime” puis un crémant de Bordeaux au pavillon des “Blancs Secs”, c’est la découverte insolite de ce week-end, il n’y a pas que du crémant en Alsace et en Champagne! J’ai parcouru l’ensemble des stands qui proposaient des produits locaux: Foie gras, magret de canCannelés de Bordeauxard, jambon de Bayonne, fromages régionaux, omelette aux cèpes, Huîtres Marennes d’Oléron, pains à l’ancienne et autres fougasses aux olives.
Mais c’est sur les cannelés que j’ai craqué. Il s’agit d’une spécialité de Bordeaux que je n’avais pas encore goûté jusque là. Et je dois dire que je suis conquis.
Après ça je suis rentré.

Vers 17h je me suis rendu en repérage au Jardin public de Bordeaux pour y faire d’éventuels footing. C’est un endroit magnifique dans la lignée des beaux parcs Parisiens comme le parcs Montsouris par exemple bien que le style soit différent. Puis je suis retourné sur les quais pour le deuxième apéritif de la journée. Ils étaient nettement plus peuplés qu’en matinée. J’ai goutté un Malesan au pavillon “Millésime”, puis un blanc sec, et le meilleur rouge du week end: un Bordeaux Supérieur année 2005 dont je n’arrive pas à retrouver le nom, je sais c’est regrettable.

Mon verre à la main je suis rentré chez moi, c’est dans ces moments là qu’on est heureux d’être en France, parce qu’on peut se balader en toute liberté avec un verre de vin à la main.

Vers 23h je me remets en direction des quais pour la troisième et dernière tournée, j’ai commencé par un vin de type Sauterne au Pavillon qui porte bien son nom: “l’Or de Bordeaux” qui était vraiment succulent. J’ai continué avec un blanc sec d’Aquitaine, un petit choque pour mes papilles, tant ces deux vins sont différents.

J’ai achevé ma route des vins avec une dégustation d’un rouge du Médoc en regardant le dernier feu d’artifice et en voyant les pavillons se refermer.
Je n’ai pas réussi à finir le marathon des douze dégustations, il faut dire que j’ai commencé avec deux jours de retard. J’aurais sans doute pu finir, mais ça aurait été un manque de respect à la qualité du vin, l’important était de l’apprécier..
Je considère que le rite est un succès, je me sens un peu plus Bordelais, l’alcool de la région Aquitaine a coulé dans mes veines. Mon sang était tantôt rouge et tantôt rosé.

J’écris encore sous l’influence de mon palais.
Veuillez consommer avec modération.
Dégustation

Last weekend I hung out at the Wine Festival in Bordeaux. It took place along the two kilometers quayside on the banks of the Garonne.
I bought a thirteen euros Tasting Pass which included:
- 12 tasting tickets
- 1 glass and glass holder
1 tramway ticket and “Privilege” tickets
and got myself drunk…no just kidding!

FromagesI had a very good time walking through the different Pavillons and trying some excellent wines such as: Médoc/Graves, Bordeaux Supérieur, Saint-Emilion - Pomerol, …
I also enjoyed the food, especially “les cannelés de Bordeaux”.
There were thousand of people, it was a four day festival, I saw a lot of foreign people, especially from Asia and America.
If you want to experience the French culture, food and drink, this is what you have to do, I’m guessing this festival is every year.
Each day ended by a fireworks over the river.
It was really fun!

On dirait le Sud…

La Grosse ClocheCa fait longtemps que je n’ai pas posté d’article, j’ai sauté le mois de mai, mais j’ai une bonne excuse, j’ai déménagé!
Je suis passé du Nord-Est au Sud-Ouest de notre beau pays. Ma nouvelle adresse se situe à exactement 1000 kilomètres de l’ancienne.
Vous attendez sûrement avec impatience que je vous parle de mes premières impressions de Bordeaux, alors c’est parti!

Comme l’explique Romain Duris dans l’excellent film l’Auberge Espagnol, lorsqu’on arrive dans une nouvelle ville pour y vivre, on se sent un peu perdu. L’organisation des lieux n’a aucun sens pour nous. On voit pourtant des gens qui savent où ils vont dans cet immense chaos. On s’efforce alors de mémoriser des lieux, des places, des noms de rues… ils constituent nos premiers repères, deviennent des points rassurants.
Le chaos de la rue ressemble à celui dans notre tête, on sait qu’on va s’y sentir bien.

L’organisation prend doucement du sens, le rapport d’une rue à une autre, des lieux deviennent familiers. On se dit que certains passages vont contribuer à nos futurs souvenirs, on y passera 100 fois, 1000 fois et par tous les temps, de jour comme de nuit. C’est le commencement d’une nouvelle histoire.

Alors pourquoi Bordeaux ? on m’a posé cette question si souvent.

Déjà, il était temps que je parte, je ne pouvais plus rester éternellement à Bitche. Et donc pourquoi Bordeaux ? Eh  bien c’est mon instinct qui m’a fortement suggéré cette ville dans laquelle je n’avais jamais mis les pieds.

Et ça faisait presque plusieurs années que je subissais cette pression instinctive. Ma réponse a un côté mystique, sans que cela soit lié à une quelconque croyance. Lorsque j’étais plus jeune, je fonctionnais presque exclusivement à l’instinct, il me facilitait grandement la vie, jusqu’au jour où j’ai commencé à réfléchir à cette façon d’agir, je l’ai trouvé risquée, le doute s’est installé et l’instinct a presque disparu. Aujourd’hui je cultive à nouveau son apparition, j’essaye d’y être attentif. Et comme il s’est présenté avec insistance j’ai décidé de le suivre.

Les mauvaises langues diront que c’est parce qu’à Bordeaux je pourrai assouvir ma passion pour le surf, mais la raison n’est pas là. D’un point de vue pragmatique il est vrai que Bordeaux est idéalement située et cumule tous les avantages, mais je n’ai vérifié tous ces détails qu’après. Dans ces conditions, il m’a été facile de suivre mon instinct. Peut-être que c’est simplement mon instinct qui est pragmatique.

Lors de la visite d’appartements, la dame qui nous faisait visiter nous a demandé d’où on venait, on a répondu: “de Lorraine” et elle nous a dit avec son accent du Sud-Ouest qu’elle avait sa grand-mère qui habitait “Bitche”.

Le lendemain lors de la dernière visite, sans trop d’espoir, l’agent immobilier nous emmène dans une rue commerçante et on arrive devant un magasin “Oxbow”, une marque que je vénère pour des tas de raisons, et il nous dit: “c’est là!” Là je ne pouvais plus croire au hasard. Bref l’appartement était super et il se trouve être ma nouvelle demeure.
Aujourd’hui je découvre mon quartier, le quartier du Grand Théâtre. Je ne peux en dire que du bien, tout est vraiment très beau, l’architecture des bâtiments ressemble à celle de Paris.
C’est un véritable village à l’intérieur de la ville, il y a plein de ruelles sympas, très animées, ce sont des rues piétonnes, donc on n’est pas embêté par le bruit des voitures.
Le balcon de mon appartement donne sur la rue Sainte Catherine qui est la plus longue rue piétonne d’Europe, c’est une rue commerçante qui compte des centaines de boutiques. Elle est animée de jour comme de nuit et le samedi elle est noire de monde.

Rue Sainte Catherine, Bordeaux
La ville et son riche patrimoine ancien sont traversés par un tramway très moderne et je dois dire que l’intégration a vraiment été très bien faite.
Une semaine jour pour jour, après avoir emménagé, j’ai croisé dans la rue le maire de la ville, l’ancien premier ministre Alain Juppé. J’ai habité pendant des années à Bitche, une ville qui compte cent fois moins d’habitants, sans jamais croiser aucun maire.

De mon balcon je vois passer chaque jour des centaines de personnes, il ne faut pas être agoraphobe. Je me demande d’où tous ces gens peuvent bien venir, quelle est leur vie. On pourrait inventer des milliers d’histoires chaque jour en observant la rue à partir de mon balcon.

Dimanche dernier, je suis allé faire un footing sur les quais, c’était la première fois que je courrais depuis plusieurs mois. Il semblerait que je sois enfin débarrassé de mes tendinites. Les quais semblent être le terrain d’entraînement de nombreux coureurs, il y a aussi beaucoup de monde à vélo et à roller. Ma curiosité m’a poussé à me diriger vers des tentes blanches au loin, et il s’agissait d’un marché, un bon marché à la française avec d’appétissantes étales de produits frais régionaux: du poisson, des fruits, des légumes, du fromage, du pain à l’ancienne, des stands de dégustation d’huîtres et de vin de Bordeaux.
En dehors de ça les quais sont très agréables, il y a des jardins de fleurs, de plantes et des jeux d’eau.

Voilà, c’est la première impression de Bordeaux et elle est très bonne, il faudrait vraiment être très difficile pour ne pas aimer cette ville, de plus les gens sont très aimable, dans les magasins, les cafés, comme dans les administrations. De ce point de vue là, ça change un peu de Paris.

La semaine prochaine, c’est la fête du vin!

Le Pont de Pierre

It’s been a long time I haven’t post, I skipped the may, but I’ve got a good excuse: I just moved!
I went from North-Eastern France to South-Western France.

My new address is at a 1000 Km drive from the old one.
I know you are impatient me telling you about my first impressions of Bordeaux. So let’s go!

As it is explained by Romain Duris in the excellent movie “The Spanish Apartment”, when you arrive in a new city, where you are supposed to live, you feel a little lost. The city map doesn’t make any sense for you, even if you see people who know where they are going in this big chaos. It’s feels like the mess in your head. You try to remember places, names of avenue… these are the first elements you can rely on, they help you feel better.

Then it all begins to make sense, as if it had always made sense before. You think to yourself that some areas will contribute to your futur “souvenirs”. You will go through this allee maybe a hundreed times or even a thousand times with all kind of wheater, night and day. It’s the start of a new journey.

So why Bordeaux ? this question has been asked to me a lot.
Well, at first I couldn’t stay forever in Bitche. Why Bordeaux ?
Well, I know it sounds weird but I followed my instinct. I had never been to Bordeaux before. It’s been a few years that my instinct is pushing me to go to Bordeaux. It sounds mystical, but it isn’t related to any believes.
When I was younger, I did everything by instinct, that made my life really easy, until a day when I started to think about that way of working and I found it risky, I really started to doubt, then my instinct almost left.
Now I’m trying to get it back, I’m listening to myself.

VillageToday, I’m discovering the city, and I can only say good things, everything is beautiful, the architecture reminds me of Paris. The area in which I live is like a little village inside the city. I have a balcony on which I can watch the street “rue Sainte Catherine”, it’s the longest pedestrian street in Europe, there are hundreeds of shops, it’s animated night and day, it’s very crowded especially on saturdays.
In Bordeaux there is also a very modern tramway that has been very well integrated in the city.
Only one week after I moved, I saw the mayor of Bordeaux, former prime minister Alain Juppé. I have lived for years in Bitche, a city that is a hundeed times less populated than Bordeaux but I never saw any mayors.
From my balcony I see every day a few hundreeds of people. I’m wondering where they all come from and what their lives are. I can imagine thousand of stories just by watching them from there.

Last sunday I went on a run near the river “La Garonne“, it was the first time since about three months, seems like I got reed of my tendinitis. There are a lot of people running near the river, on what we call “les quais”, lot of people biking and rollerblading as well.
I discoverd a real french market, like a farmer market with gorgeous looking fresh products (fruits, legumes, cheese, fish, etc..), you could also drink wine and eat oysters.
So the first impression of Bordeaux is really good, it would be difficult not to like it. People are really friendly in shops, cafés, administrations. From that point of view it’s different from Paris.

Next week in Bordeaux: Wine Festival !

Ben’s playlist

Elliott SmithSouvent, je me pose la question de savoir ce que je répondrais à la question: “Quelle est ta chanson préférée ?” Et souvent je me dis qu’il est impossible d’y répondre. Il est vrai que je me laisse parfois complètement emporter par certaines chansons et au moment de les écouter, je me dis: “C’est celle-là ! on ne peut pas faire mieux”. Le problème c’est que ça m’arrive régulièrement. Je crois qu’une “chanson préférée” ça dépend du moment, des circonstances, de l’état d’esprit.
Mais il y en a toujours qui finissent par revenir, elles ne nous quittent pas vraiment, on continue à les aimer avec le temps.
Comme je ne peux pas en citer une seule, je vais faire une playlist avec des commentaires, un peu comme les “Celebrity playlists” sur iTunes.

Your Song, l’adaptation de Billy Paul. La version originale d’Elton John est déjà énorme et on se dit qu’on ne peut pas faire mieux, mais Billy Paul l’a révolutionné.

Miss Misery, Elliott Smith. Ma préférence va à la seconde version, celle du film “Good Will Hunting”. Si je devais choisir un de mes chanteurs préférés ce serait sans doute Elliott Smith que je citerais. J’adore ce qu’il a fait, c’était un vrai génie, j’ai souvent les larmes aux yeux quand j’écoute ses chansons. Ca devait être quelqu’un d’exceptionnel. En cadeau, un petit trésor, une vidéo de lui à la guitare sur “Angeles”.

Taylor, Jack Johnson. C’est une chanson qui résume bien son univers sonore. J’aime Jack Johnson pour son authenticité, pour son engagement écologique, pour ses films sur le surf. Ses chansons nous transportent dans son univers Hawaiien, elles ont une véritable signature musicale, elles sont apaisantes, la perfection est dans la simplicité.

Forgiven, Ben Harper. Encore un surfer! J’écoute souvent cette chanson quand je cours et je n’en suis toujours pas dégoûté, elle a quelque chose de mystique. Ca ne m’étonne pas que Laird Hamilton ait écouté Ben Harper lors de sa traversé de la Manche en paddle board. J’adore aussi sa reprise de “Sexual Healing” de Marvin Gaye.

Unfold, Jason Mraz. C’est un musicien/chanteur/compositeur d’exception, je l’ai vu 3 fois en concert. Il n’a pas l’authenticité d’un Jack Johnson dans le sens ou il ne transporte pas toute une culture avec lui, mais c’est un sur-doué de la musique, il a des capacités vocales étonnantes (Mr Curiosity). Il est à tort catégorisé dans les “chanteurs pour midinettes”. Notre société a besoin de mettre les gens dans des cases. Il mériterait d’être connu en Europe.

One, U2. Pour le groupe et l’ensemble de son oeuvre, pour l’engagement de Bono. La reprise de Vanessa Paradis et Johnny Deep est géniale aussi.

Eels et l’album éponyme: une chanson ? trop difficile… “Novocaine for the soul” ou “Not Ready Yet” au ukulélé sur l’album “Oh What a Beautiful Morning”. Pourquoi ? parce qu’il font de la puta.. de bonne musique ! Ca me parle, je suis embarqué par cet univers. J’aime aussi parce qu’ils savent décliner leurs chansons avec des orchestrations différentes.

Placebo, Black Eyed et Infra-Red Live. Si je devais citer un groupe, j’aurais l’obligation de citer Placebo, vue comme j’ai pu souler des gens et vue la fascination que j’ai pu avoir pour ce groupe. Je crois que je pourrais écrire un livre sur eux tellement je connais de choses les concernant.
Ils sont considérés à tort comme un groupe commercial, lisez la biographie de Brian Molko pour vous en convaincre, la souffrance exprimée dans leurs chansons n’est pas du marketing, c’est du ROCK. Mon choix de chanson peut susciter l’incompréhension, mais Infra-Red est sans doute la chanson que j’ai le plus écouté dans ma vie, donc je me devais de la mettre. Et Black Eyed, elle déchire vraiment avec la chaîne Hifi à fond, on peut crier “Blaaaaaack Eeeyeeeeeeed”, ça fait sortir toutes les tensions.

The Bends, Radiohead. Parce que j’adore l’album éponyme. Mais pareil, c’est impossible de choisir parmi les chansons de ce groupe. Je n’oublie pas “No Surprises”, “Karma Police”, “Sulk” (ma préférée, mais j’ose pas le dire).

Only In Dreams, Weezer. Encore une chanson qui peut vous emmener très loin, mettre un casque, fermer les yeux et ne plus jamais les ouvrir en espérant que les guitares ne vont jamais s’arrêter. J’aime aussi: “Undone - The Sweater Song” parce qu’elle me rappelle mes colocs à Los Angeles.

Under the Bridge, Red Hot Chili Peppers. Je crois que je choisirai celle là comme ma chanson préférée et pas seulement parce j’aime Los Angeles, je ne sais pas, c’est inexplicable.

A ton Etoile, Noir Désir. Je me rends compte que je n’ai rien en français, j’ai réfléchi et c’est Noir Désir qui me vient le plus naturellement. C’est pour moi le plus grand groupe de rock français.

Punishment park, Indochine. Enfin c’est surtout parce que sur l’album “Nuits Intimes” il y a une version cachée au piano de “3e sexe” à la fin de la piste de Punishment park (à 4min25), qui est géniale. J’adore leur univers.

Le soleil donne, Laurent Voulzy. Encore du français, on se fout souvent de ma gueule lorsque je dis que j’aime Laurent Voulzy, je ne comprends pas trop pourquoi, j’aime ce qu’il fait, j’aime le personnage.

Desert Rose, Sting. Eh oui, c’est inconcevable pour un fan de Placebo de mettre Sting, mais je ne suis pas un fan idiot. La chanson est géniale c’est tout. J’aime aussi “When we Dance”, Every Breath You Take, le groupe “The Police”, et j’assume!

While my guitar gently weeps, The Beatles. Ils sont incontournables, il est impossible de choisir une chanson. C’est le plus grand groupe de l’histoire.

Kokomo, The Beach Boys. Pour l’ensemble de leur oeuvre, pour la culture du surf, de la Californie, de Los Angeles des années 60.

California Dreamin’, The Mamas & The Papas. Je ne sais pas trop ce qu’ils ont fait d’autre, mais cette chanson est énorme, j’ai longtemps cru qu’elle était des Beach Boys.

Amsterdam, Coldplay. L’album “A Rush of Blood to the Head” est absolument géniale. Chris Martin est un génie.

Through the Eyes of Ruby / Porcelina of the Vast Oceans, The Smashing Pumpkins
Si on se laisse prendre par ces chansons, on finit par se perdre, on ne sait plus où on est. Une chanson qui peut par une simple écoute vous plongez dans une dépression justifiée, sans savoir quand vous pourrez en sortir. C’est selon moi ce que le rock a produit de mieux, de plus fort.
Il y a aussi “Here is no Why”, “Galapogos” dans le même esprit de perfection.

One Flight Down, Norah Jones. Parce qu’il fallait une femme et qu’elle est immense. C’est à peu près la seule personne qui grâce à ses chansons et à sa voix arrive à calmer le feu, la révolte permanente en moi.

Beaucoup des groupes que j’aime sont originaires de Los Angeles et ont écrit des chansons sur cette ville (Elliott Smith, Red Hot, Eels, Weezer, Beach Boys). Je ne l’ai pas fait exprès, je les aimais déjà avant, peut-être qu’inconsciemment ces chansons m’ont données envi d’aller à Los Angeles.
Il arrive qu’on aime une chanson parce qu’on est transcendé par une mélodie.
On peut aussi se retrouver dans ce que disent les paroles, l’image véhiculée par l’interprète. On croit alors qu’on a un lien privilégié avec le chanteur en question, bien qu’il parle le plus souvent de choses universelles. C’est là le pouvoir de la musique, c’est pas plus grave que ça!

Cette liste n’est évidemment pas exhaustive, je suis sûr que dans les prochains jours je me souviendrai de chanson en m’en voudrai de ne pas les avoir dans cette liste.

free music

I’m always wondering what I would answer to the question “What is your favorite song ?” And I always believe that it is impossible to answer to that question.
Sometimes, when I listen to a song, I think: “this is it, this is the one”, because it takes you in an other world, you believe nothing better can be done. The thing is that it happened to me more than once, on different songs, it depends on the moment, on the circumstances.

I can’t choose only one Song, so I’ll make a playlist like the “Celebrity playlists” on iTunes.

Your Song, Billy Paul’s adaptation. Original version from Elton John is great, when you listen to it you think you can’t make it better, but Billy Paul did.

Miss Misery, Elliott Smith. Not the early version, but the one in the movie “Good Will Hunting”. If I had to choose, I’d say Elliott Smith is my favorite singer. I love his work, he was a genius. I often have tears in my eyes when I listen to his songs. I love the song “Angeles” as well. (see the video above)

Taylor, Jack Johnson. This song is a good summury of Jack’s musical universe. I like him because of his autenticity, for his engagement for sustainable development, for his surfing movies. I love being in his hawaiian universe, it feels like seating on the beach. (see the video above)

Forgiven, Ben Harper. Another surfer! I often listen to this song when I run and I still like it. There is something mystical in this song. I’m not surprised that Laird Hamilton listened to Ben’s songs during his crossing of the english channel on a paddle surfboard. I also like his version of Marvin Gaye’s “Sexual Healing”.

Unfold, Jason Mraz. An exceptional musician/singer/composer. I saw him 3 times in concert. He has amazing vocal skills (Mr Curiosity). I don’t understand why he isn’t more popular in Europe.

One, U2. For everything they did and they are still doing. For Bono’s engagement. I like Vanessa Paradis and Johnny Deep’s version.

Eels, “Novocaine for the soul” or “Not Ready Yet” on “Oh What a Beautiful Morning” album. They make fu..ing good music!

Placebo, Black Eyed et Infra-Red Live. Everybody knows I’m a Placebo fan, I think I could write a book about these guys. These two songs are probably not the best and not Placebo’s more popular songs but I kinda had to choose these. Infra-Red (live) is probably the song I have the most listened to in my life (some fascination). And Black-Eyed helps me get rid of the stress. I put the highest volume and sing “Blaaaaaack Eeeyeeeeeeed”!

The Bends, Radiohead. Also for eponym album. These guys makes very good music… “No Surprises”, “Karma Police”, “Sulk” (it’s my favorite).

Only In Dreams, Weezer. Close your eyes, listen to this song and it will take you far away, you will just hope the guitars never stop. I also like “Undone - The Sweater Song” because it reminds me of my old roomates in LA.

Under the Bridge, Red Hot Chili Peppers. I’d probably choose this one as my favorite song, and not only because I like the city of Angeles.

A ton Etoile, Noir Désir. The best french rock’n roll band ever.

Punishment park, Indochine. Especially for the hidden song “3e sexe” at the end of the track (at 4mn25). Great french band as well!

Desert Rose, Sting. Amazing song. I also like “When we Dance”, Every Breath You Take, and of course the band “The Police”.

While my guitar gently weeps, The Beatles. Impossible to choose a song. The greatest band in history.

Kokomo, The Beach Boys. For everything they did, the surfing culture, california, Los Angeles in the 60’s.

California Dreamin’, The Mamas & The Papas. I have believed for a long time that it was a Beach Boy song. It’s a great song.

Amsterdam, Coldplay
. The album “A Rush of Blood to the Head” is perfect. Chris Martin is a genius.

Through the Eyes of Ruby / Porcelina of the Vast Oceans, The Smashing Pumpkins. Don’t let one of these song take you, because you’ll get lost, it can cause deep depression. I believe it’s what rock’n roll has produced the best.

One Flight Down, Norah Jones. The last but not the least, a woman, she is amazing. It’s the only person that can calm down the fire in me.

A lot of the bands and the singers I like are coming from LA or have written for the city of angeles (Elliott Smith, Red Hot, Eels, Weezer, Beach Boys). That wasn’t done on purpose, I already liked them before going to LA.
I’m sure I forgot songs I really like in this list, but it still is a good view of what I like.

Semi de Paris

Just before the finish lineDimanche dernier, j’ai participé au semi-marathon de Paris, ça faisait bien longtemps que je voulais courir cette distance (21,097 Km) à mi-chemin du mythique marathon (42,195 Km). Voici le résumé de la course.

Mais d’abord, quelques mots d’histoire concernant le marathon, qui vont aideront à comprendre la raison de cette distance (source Wikipédia):

Le marathon est la plus longue des épreuves olympiques de course à pied, avec une distance de 42,195 km. Créé à l’occasion des Jeux olympiques d’Athènes de 1896 pour commémorer la légende du messager grec Phidippidès qui parcourut la distance de Marathon à Athènes pour annoncer la victoire contre les Perses en 490 avant l’ère commune.

La distance du marathon faisait environ 40km aux premiers jeux Olympiques modernes. C’est en 1921 que la distance fut définitivement fixée, en officialisant celle des jeux Olympiques de Londres (1908). La famille royale d’Édouard VII désirant en effet que la course démarrât du château de Windsor pour se terminer face à la loge royale dans le stade olympique. Cette distance a donc été mesurée précisément : 26 milles et 385 yards soit 42,195 km et est devenue la distance officielle du marathon.
D’ailleurs, les marathoniens sont censés crier « Vive la Reine! » au passage du quarantième kilomètre puisque les derniers 2,195 km sont un cadeau de la famille royale d’Angleterre.

Quelques statistiques concernant la course du 2 mars dernier: 24000 inscrits à l’épreuve, 5000 n’ont pas pris le départ à cause du vent (il y avait en effet une tempête qui a touché particulièrement l’Allemagne la veille). 18642 coureurs ont franchi la ligne d’arrivée (3935 femmes et 14707 hommes).
Le Kenyan Stephen KIBIWOT a remporté l’épreuve en 1h01mn05”. La première femme est Lena CHERUIYOT avec un chrono de 1h09mn46”.
En ce qui me concerne, j’ai fini la course en 1h45mn36”, un temps plutôt convenable compte tenu de mes tendinites au deux jambes. Mes objectifs se situaient à 1h40-1h41 mais les douleurs au jambes m’ont obligé à partir cool.

Pourquoi des tendinites ? Qu’est ce qu’une tendinite ?

Une tendinite est une inflammation au niveau d’un tendon. En ce qui me concerne ce sont les tendons du genou qui font mal, je ne saurais pas dire précisément si il s’agit du tendon rotulien ou quadricipal ou les deux. Les causes de cette inflammation proviennent de mon entraînement à la course à pied qui a été plutôt intense en janvier-février après une longue période plus calme. Comme il fallait que je me remette à niveau afin d’être prêt pour la course, j’ai augmenté mon rythme en me faisant violence et j’ai enchaîné les entraînements tous les deux jours en février. Cela a représenté un changement trop brutal pour mon corps qui n’a pas su récupérer correctement, de plus j’ai omis les eaux riches en bicarbonates (St Yorre, eaux de Vichy, …) ce qui aurait permit à mon corps de mieux éliminer les déchets produit par mes muscles. Je le faisais auparavant et c’est réellement efficace.
Donc le résultat c’est qu’à l’issu de mon dernier entraînement, le dimanche précédent la course, je ne pouvais quasiment plus marcher. J’ai consulté un spécialiste qui m’a soigné à l’aide des produits Traumeel (bien connu des sportifs), j’ai eu droit aux piqûres, comprimés et pommade et quelques séances de laser.
Il ne m’a pas interdit de participer à la course, car selon lui je ne pouvais “rien casser”, mais était plutôt défavorable à cette idée. Il est à noter aussi qu’en cas de tendinite le repos total est également déconseillé.

Dès le départ de la course dimanche j’ai ressenti des douleurs dans les deux jambes, ça m’a mis un coup au moral, c’était très gênant et j’ai pensé à l’abandon. J’ai essayé d’assouplir au maximum ma foulée, mais rien n’atténuait la douleur, je ne pensais qu’à ça. J’ai donc essayé de m’y acclimater, mais c’était vraiment difficile. J’ai donc décidé de courir jusqu’à ce que je ne puisse plus la supporter. Entre le 10ème et le 11ème kilomètre, la douleur s’est atténuée, je ne la sentais quasiment plus, mon corps m’avait anesthésié, ça m’a permit de finir la course.

Mon impression général sur cette épreuve est une difficulté bien plus grande par rapport au “20 Kilomètre de Paris”, c’est vraiment la souffrance qui a prédominé du début à la fin, j’étais vraiment content de franchir la ligne d’arrivée.

Sinon cette fois-ci je n’ai pas couru avec Dominique de Villepin, il n’a vraisemblablement pas participé à l’épreuve. Le seul people dont j’ai eu vent est Roger Zabel qui a finit en 02h 21′ 51″.

Merci à Gueorgui et Yann qui sont venu m’encourager et faire de belles photos.

Voici le résumé de ma course enregistré par mes Nike+ et mon iPod Nano:
(1)
Nike+ Paris Half marathon
On peut voir que ma régularité est vraiment impressionnante, je n’ai pas vraiment eu de baisse de régime sur la fin car je n’ai pas commencé très vite. Ne vous fiez pas au temps, car j’ai allumé l’iPod plusieurs minutes avant le départ. De plus le kilométrage est exagéré aussi, il en compte toujours un peu plus, j’ai essayé de le calibrer mais c’était pire après. Ca reste tout de même un formidable outil de suivi pour les entraînements.

A titre de comparaison pour la régularité, un entraînement que j’ai fais autour du Rose Bowl de Pasadena en octobre dernier, c’est juste pour vous prouver que la courbe peut-être autrement que rectiligne.
(2)
Rose Bowl training

En conclusion, c’est toujours positif de participer à ce genre d’épreuve, ça permet de mobiliser des énergies plusieurs mois en amont pour accomplir un but. C’est assez formateur. Les départs sont toujours vraiment sympa, parce qu’on ne souffre pas encore trop, il y a beaucoup de monde autour de nous, beaucoup de monde au bord des routes pour nous encourager, c’est vraiment appréciable, chaleureux, beaucoup d’énergie positive, on voit la ville sous un angle complètement différent, on a vraiment l’impression qu’elle nous appartient.

—–

Last sunday I participated to the Paris Half-marathon, I wanted to run that distance for a long time (21,097 Km), half way to the mythical distance of a marathon (42,195 Km/26,22 miles). Here is a summary of the race.

But first I want to tell you about historic facts concerning the race that will help you understand the reason of such a distance. (Wikipédia source)

The marathon is a long-distance running event with an official distance of 42.195 kilometers (26 miles 385 yards) that is usually run as a road race. The event is named after the fabled run of the Greek soldier Pheidippides, a messenger from the Battle of Marathon to Athens. It was one of the original Olympic events in 1896, though the distance did not become standardized until 1921.

The length of a marathon was not fixed at first, since the only important factor was that all athletes competed on the same course. The marathon races in the first few Olympic Games were not of a set length, but were approximately 40 km, roughly the distance from Marathon to Athens by the longer, flatter route. The exact length of the Olympic marathon varied depending on the route established for each venue.

The marathon at the 1908 Summer Olympics in London was set to measure about 25 miles (40 km) and to start on ‘The Long Walk’ – a magnificent avenue leading up to Windsor Castle in the grounds of Windsor Great Park. The Princess of Wales wanted her children to watch the start of the race, so the start of the race was moved to the east lawn of Windsor Castle, increasing its length to 26 miles (42 km). The race was to finish at the Great White City Stadium in Shepherd’s Bush in London; however, Queen Alexandra insisted on having the best view of the finish; so, in the words of the official Olympic report, “385 yards were run on the cinder track to the finish, below the Royal Box”. The length then became 42.195 km (26 miles 385 yards or 26 7⁄32 miles).

Some statistics about the race last sunday: 24000 registred, 5000 did not come because of the wind (there actually was a storm in Germany the day before). 18642 finished (3935 women and 14707 men).
A time of 1h01min05’’ for Kenyan winner Stephen KIBIWOT. First woman, Lena CHERUIYOT, won in a time of 1h09’46’’.
What about me ? I finished in a time of 1h45mn36”, it’s pretty good, it might have been better without tendinitis in both legs. I expected more like 1h40-1h41.

Why tendinitis ? How did I get that ?

Tendinitis is an inflammation of a tendon. In my case it’s the quadriceps tendon that hurts.
The reason of this inflammation is due to my pretty intense training in january-february after a long period of calm.
I needed to get back in shape to be ready for the race, so I trained over my regular pace, and ran every two days in february.
That was a brutal change for my body and it couldn’t recover correctly. I also forgot to use bicarbonates rich water that usually are really efficient to help my body get rid of the toxins produces by my muscles while training.
The result was that after my last training, the sunday before the race, I could barely walk.
I went to a chiropractor, he treated me with Traumeel products and laser.
He did not forbid me the race though he recommended me not to do it, he said, that I couldn’t break anything but that it was going to hurt. The thing is when you have tendinitis, total rest is not a good solution either (but probably better than run a half marathon).

As soon as the race started, my legs started to hurt (I spent a long time warming up before). That had a big psychologic impact on me, I was mad about it, I thought about giving up.
I tried to smooth my movements the best I could, but it still hurt, I only had this in mind, I was totally focused on that.
I decided to run until the pain would stop me. Just before the 11th kilometer, it began not to hurt anymore, until the end of the race, it was like my body did anaesthesia. That’s how I finished the race.

So this race was really difficult for me comparing to the “20 Kilomètres de Paris”, I was really happy to finish it.
This time I didn’t run with former prime minister Dominique de Villepin, he didn’t register to the race. The only “people“ who was there was Roger Zabel, a sport journalist, he finished in 02h 21′ 51″

On screenshot (1) is a view of my race from my Nike+ shoes and my iPod Nano.
It’s incredible how I kept the same pace during the race, don’t pay attention to the distance,it’s not correctly calibrated, as well as the duration, I started it a few minutes before the start.
You can compare with screenshot (2) which was a training at the Rose Bowl in Pasadena last october

I’ll conclude by saying that it’s always a positive thing to participate to such an event, it helps you find energies in yourself to accomplish a goal.
The starts are always really fun because you are not suffering too much. A lot of people are standing next to the road, there is a lot of positive energy. You see the city in a brand new way.

Golden Globe Awards

Golden Globe AwardLa nuit dernière avait lieu à Los Angeles une conférence de presse pour annoncer les gagnants des Golden Globes. Il n’y avait pas de cérémonie cette année en raison de la grève des scénaristes.
Le gagnant dans la catégorie : “Meilleur acteur dans une série télévisée - musicale ou comédie” est : …..suspens…. David Duchovny dans Californication.
J’ai vu les 12 épisodes de la série et il y a vraiment des scènes exceptionnelles! L’agent Mulder est définitivement enterré et remplacé par Hank Moody.

Last night in Los Angeles CA, a press conference took place to announce the winners of the 65th annual Golden Globe Awards. There was no ceremony this year due to the scenarist’s strike.
And the winner of the Golden Globe Award for Best Performance by an Actor In A Television Series - Musical Or Comedy is: ….. David Duchovny in Californication.
I have watched all of the 12 episodes now and there are some terrific scenes!
Mulder is definitely dead, replaced by Hank Moody.

Californication

Je profite de ce premier article de l’année pour vous présenter, chers lecteurs, mes meilleurs voeux de bonheur pour 2008!
CalifornicationEh non, le titre de mon article ne fait pas référence à la chanson culte des Red Hot Chili Peppers, mais à une série TV américaine diffusée sur la chaine Showtime depuis août 2007. J’ai pris comme bonne résolution pour cette nouvelle année, de varier les thèmes de mes articles, puisqu’à la base je ne prévoyais pas de faire un blog dédié à la course à pied.
Cet article va donc marquer le “changement”.
C’est en voyant une pub sur iTunes, que je me suis souvenu de cette série: “Califonication”, Alain Carrazé, le spécialiste des séries TV l’avait recommandé il y a quelques temps au micro d’Europe 1.
Depuis quelques semaines, j’écoute en boucle un Live de la chanson des Red Hot, ça me rend nostalgique de la Californie, cet endroit pas comme les autres me manque beaucoup. Quand j’ai vu la pub sur iTunes, ça a été comme un signe.
J’ai donc décidé de la regarder, j’ai vu les cinq premiers épisodes jusqu’à présent, et je dois dire que j’adore, David Duchovny est brillant. Il y a une dizaine d’années, peut-être même un peu plus, j’adorais déjà regarder X-Files, mais là dans “Californication”, on est très loin de l’agent Mulder. Plus récemment j’ai vu son film “The TV Set” et je m’étais déjà dis qu’il avait du talent. Cette série c’est aussi un super spot de pub pour Apple, ça ne fait pas de mal, ça contribue à rendre le monde meilleur! Dans les premiers épisodes on voit David jeter son PC d’énervement, ensuite il va à l’Apple Store, puis au cinquième épisode on voit qu’il a un MacBook Black, au passage on voit aussi le MacBook White de son ex-femme. Je n’en dirais pas plus sur “Californication”, il faut absolument regarder cette série rien que pour voir David Duchovny à l’oeuvre et pour les belles images de Santa Monica, Venice.

Je dois dire que je suis assez fan des séries TV américaines, c’est un sujet qui déchaine pas mal les passions, chacun défend corps et âme sa série préférée, mais bon, je me risque à livrer mes préférences. Mon top 3 pour les séries actuellement en production serait le suivant:
1. Lost, 2. Family Guy, 3. The Office. D’autres que j’adore sont: Dexter, Heroes, Californication… Family Guy et The Office doivent absolument être vu en VO car elles sont très mal doublées en français.
Bon globalement ce post était sans intérêt majeur, la seule chose à retenir, c’est qu’il faut regarder “Californication” et que les macs c’est mieux.
Pour finir, un petit plaisir avec le live des Red Hot, l’intro est vraiment géniale.

free music

One of my 2008 resolutions is to put some words in english on this blog, I know some of my english speaking friends might be interested in reading a bit from me. I kindda lack at giving news.
Please be indulgent, my english is bad! If you see too big mistakes, tell me by email so I can correct it discretely.
All my previous posts were about my passion for running, now I decided to change a little because I want to talk about other stuff as well.
Like in the french part, I wish you all the best for this new year!

The title of this article does not relate to the well known song from the Red Hot Chili Peppers but to the TV Show on Showtime since last summer.
You, american folks, might have seen it, if you have cable TV. In France we don’t have it yet, so we need an “american uncle” that send us the dvds, … that’s what we say in France, it probably doesn’t make any sense for you!
The show is starring David Duchovny we all used to love as Mulder in X-Files, as well as the gorgeous Natascha McElhone. I must say David Duchovny is brilliant. Recently I saw his movie: “The TV Set” and I thought it was really good, this guy is really talented! Californication is a great show in which you can see beautiful shots of Santa Monica, Venice and an awsome David Duchovny. It also promote pretty well the brand Apple, especially the MacBook computer. It’s a good thing, it contributes to make the world a better place. I won’t say more, just watch it.

I really like the new TV Show thing in the US, they are becoming so good ! even better than movies. In France we don’t have the equivalent because there is much less money involved. Hollywood writers are extremely talented!
My top 3 TV Show currently in production is: 1. Lost, 2. Family Guy, 3. The Office. Others I really like are: Dexter, Heroes, of course Californication, …

This first english post was quite a mess but I’ll try to write better next time. Just 2 things to remember, watch “Californication” and buy a Mac, that’s my tip of the week!

Mes premiers pas en politique

Dominique de Villepin, © David Mendiboure - Service photo de Matignon / Service photographique du Premier ministreNe vous inquiétez pas, ce titre est ironique! Cette après-midi, en travaillant, j’écoutais Laurent Ruquier sur Europe 1, comme je le fais quasi-quotidiennement.

Une des questions de Laurent Ruquier à sa bande était:
Qui est arrivé 3530 ème aux 20 Km de Paris ?
Et la réponse était: ??? Notre ancien premier ministre: Dominique de Villepin.

Je savais qu’il était marathonien et qu’en plus il était assez bon. (2h57 06″ le 16 mars 1980 au marathon de l’Essonne). Lorsqu’il était premier ministre, il faisait souvent des comparaisons avec cette épreuve phare de la course à pied qu’est le marathon, comment passer le “mur” des 30 kilomètres, etc…

Par curiosité, je suis allé faire une simulation/comparaison de sa course avec la mienne et là j’ai halluciné: sur les dix premiers kilomètres nous étions très proche, d’après la simulation il y aurait même eu 0 mètre d’écart entre nous à certains moments. C’est bête que je ne l’ai pas vu, ça aurait pu être marrant.

En tout cas bravo à lui! je vais continuer à m’entrainer pour pouvoir faire le sprint final à ses côtés l’année prochaine.

Ci-dessous la simulation à l’arrivée:

Dominique de Villepin / Moi

Vous pouvez faire la simulation ici.

1:37:43

20 Km de ParisC’est mon temps au 20 Kilomètres de Paris, une épreuve de course à pied qui a eu lieu le 14 octobre 2007.

Je suis fier de moi, c’est mieux que ce que je fais à l’entrainement!
(Mes résultats détaillés)
Voici le récit de cette épreuve sportive, de ma première course:

J’ai commencé la journée du 14 octobre en me levant à 5h50 du matin, j’ai mangé 1/3 de cake glucidique Overstim’s, il s’agit d’un gâteau énergétique spécialement élaboré pour réduire au maximum l’effort digestif.

J’ai fait ce repas 4h avant la course et j’ai bu de l’eau avec de l’Hydrixir, une boisson qui recharge les réserves de glycogène, j’en avais déjà bu les 2 jours précédent l’épreuve. Vers 6h30, je suis sorti pour m’échauffer, j’ai couru 2 km à un rythme très lent et j’ai fait une longue série d’étirements.

Ensuite j’ai pris une douche et je me suis préparé. A 8h20, Yann et moi sommes parti au Trocadéro, le départ de la course était sur le pont d’Iena face à la tour Eiffel. Le métro était plein de coureurs avec reconnaissable à leur dossard des 20 Km.

Vers 9h30 je me suis placé dans le peloton, il y avait déjà beaucoup de coureurs. Gueorgui est arrivé, il a fait quelques photos, puis c’était le moment du départ. Je n’étais pas du tout stressé, je ne savais pas comment j’appréhenderais le fait d’être entouré d’autant de monde, mais j’étais zen, je me sentais parfaitement bien, près à partir, mais j’avais très envi de me soulager la vessie.

20 Km de ParisJ’ai allumé mon iPod pendant les premiers mètres de course et c’était parti. Après avoir passé la ligne de départ, j’étais enfermé dans un pack très compact qui n’avançait pas et il était très difficile de dépasser. Après à peine 3 minutes de course je vois du coté de la route des coureurs en train de se soulager, je me suis dis que c’était le moment ou jamais, j’en ai alors profité sans hésiter. J’ai vite rejoins le peloton et pendant 2 km j’ai longé le côté gauche pour dépasser le pack de coureurs lents, ça me gênait beaucoup d’être enfermé comme ça et d’avoir une foulée en retenu, j’avais peur que ça dure pendant toute la course.

Mais dès l’entrée au bois de Boulogne c’était comme si tout s’éclaircissait, j’avais toute la place qu’il me fallait et j’étais parmi des coureurs de même niveau que moi. C’était très agréable, il faisait super beau, le paysage était magnifique, j’étais en super forme et dans mon casque j’avais le live de Green Day Live in Bochum qui commençait, des riffs de guitare qui ont fait monter en moi une adrénaline incroyable. Je voulais profiter de cette forme qui est inhabituelle chez moi. Généralement je mets très longtemps à me chauffer et ensuite je peux finir sur des sprints, mais là, dès le départ j’avais la grande forme, c’était clairement du à ma préparation d’avant course vraiment efficace.

En passant par le bois de Boulogne, j’ai pu observer ce qui le rend si célèbre à savoir les péripatéticiennes. Elles étaient exactement comme on les imaginent, le cliché total, la mini-jupe, les bas, le sac à main, assez repoussantes. Elles nous encourageaient en secouant leurs poitrines. Je ne pensais pas qu’elles travaillaient à cette heure là (environ 9h30).
La course continuait, je savais que j’étais un peu au-dessus de mon rythme d’entrainement, cependant ma respiration était parfaite donc j’ai décidé de continuer à cette vitesse. Sur le bord de la route au bois de Boulogne, énormément de coureurs allaient se soulager, j’étais bien content de l’avoir fait dès le début. C’est là-bas aussi que j’ai vécu mon premier ravitaillement, j’ai attrapé à pleine vitesse une bouteille d’eau qu’on me tendait, il y avait aussi des quartiers d’orange et du sucre, mais j’avais sur moi des gels énergétiques.

Tout au long du parcours il y avait de l’animation, beaucoup de musiciens, d’orchestres, des mecs sur des échasses.
Le retour sur Paris marquait la dernière phase de la course sur les quais de Seine. Je savais par rapport aux bornes kilométriques et à la musique dans mon casque que j’étais en avance par rapport à mes objectifs, mais je commençais à me demander si je pouvais tenir la vitesse jusqu’à la fin. Je ne voulais rien lâcher, je me disais que mon corps me le ferais savoir si je lui en demandais trop. Aussi, il me restait un gel énergétique, que je compare à des haricots magique, bien que l’effet ne soit pas aussi efficace.

Sur les quais de Seine, la chaussée était moins large, donc le peloton était plus regroupé, c’est un peu plus gênant pour courir. Il y avait énormément de monde qui nous encourageait, les gens étaient très chaleureux. Au kilomètre 15 il y a eu le dernier ravitaillement, juste avant le pont de l’Alma. Il me restait 5 km, c’était rien mais je commençais à faire les frais de mon rythme soutenu mais j’essayais de penser à autre chose, de visualiser des moments d’entrainements beaucoup plus dures: des longues montées de souffrance, un footing dans le désert au Parc naturel de Red Rocks près de Las Vegas.

Après avoir tenu aussi longtemps je ne pouvais pas me permettre de baisser mon rythme. Derrière certains coureurs commençaient à produire un effort de fin course à 3 km de l’arrivée, je produisais également quelques petites accélérations pour en dépasser d’autres qui me gênaient, un peu comme en début de course.
A 2 kilomètres de la fin le peloton augmentait son agitation et moi je commençais mon agonie, je me disais que dans moins de 10 minutes tout serait fini, que ce n’était pas le moment de lâcher, j’ai donc tenu le choc mais je savais qu’il était impossible pour moi de produire le sprint du dernier kilomètre comme je l’avais prévu dans mon plan de course.

En passant l’arche du dernier kilomètre je savais qu’il n’y en avait plus que pour une poignée de seconde, qu’après une chanson de ma playlist ce serait fini, j’avais mis “Hysteria” de Muse, puisque cette chanson colle tout à fait au contexte de par la souffrance et la lutte finale qu’elle exprime.

20 Km de ParisJe voyais la ligne d’arrivée, énormément de photographes devant nous, je ne pouvais pas sprinter, mais j’ai tenu la vitesse. J’ai passé la ligne et d’un coup, au moment de l’arrêt, mes jambes se sont figées, comme paralysées, je pouvais à peine marcher. On nous a tendu un sachet avec une pomme et des gâteaux ainsi qu’une bouteille d’eau, je n’avais pas la force de manger, même boire était difficile. On a reçu également notre médaille.

Je voulais faire des étirements pour éliminer l’acide lactique de mes muscles mais il y avait tellement de monde qu’il était difficile de se déplacer. Je me suis mis à la recherche de Yann et Gueorgui à qui je n’avais pas donné de point de rendez-vous. C’était la panique, je n’arrivais pas à les trouver et je n’avais aucun moyen pour les contacter. Yann avait toutes mes affaires, mon téléphone.

Après une demi-heure de recherche infructueuse j’ai décidé de retourner à l’endroit où j’ai commencé la course sur le pont d’Iena, là où on s’était quitté, en espérant qu’ils aient la même idée. Ils n’étaient pas là mais j’ai profité du rebord du pont pour faire des étirements, il était plus que temps, même un peu trop tard, mais ça m’a fait beaucoup de bien.

Là, le miracle s’est produit, Yann m’a tapé sur l’épaule, il m’avait retrouvé, Albana lui avait suggéré par téléphone l’idée de retourner au point de départ, c’est ce qu’on appelle l’intuition féminine. Je leur ai alors livré à chaud mes premières impressions sur la course.

C’est ainsi que s’est achevée cette matinée sportive. Je suis très satisfait de mon résultat et du fait de n’avoir ressenti aucun stress avant et pendant la course. Je n’aurais sans doute pas pu faire un meilleure temps, mais peut-être pu gérer ma course un peu mieux, en allant moins vite sur l’ensemble du parcours et en produisant un effort plus important sur les 3 derniers kilomètres.

C’était une expérience très enrichissante que je vais probablement renouveler, ça m’a permit de comprendre que le marathon n’était pas du tout à ma portée pour l’instant mais j’ai envi de m’essayer à des courses de 10 Kilomètres. Pour tout cela, je dois beaucoup à mon ami Graham qui vit à Los Angeles et qui participe à des course de type Ironman, c’est lui qui m’a encouragé à m’entrainer, m’a dit que j’avais du potentiel et que je devais m’essayer à des courses, thanks man! Merci aussi à Gueorgui et Yann pour les photos et pour être venu me soutenir!

Ma première course

Après des années à y penser, je me suis finalement décidé à m’inscrire à ma première course à pied, ce sera le 14 octobre prochain pour l’épreuve des 20Km de Paris.

Ca fait environ 10 ans que j’ai commencé à courir. Je m’étais mis au footing pour acquérir de la condition physique parce que je faisais du motocross et ce sport en demande énormément. Je suis parti de très bas, j’étais très mauvais au départ, mais assez motivé. Cela dit j’ai toujours été très régulier.
Au collège et au lycée, chaque année après la rentrée on faisait le test “Léger-Boucher”, plus connu sous le nom “test du Bip”, il permettait d’évaluer notre niveau et à quelle vitesse on était censé faire un tour de stade quand on faisait de l’endurance. Je me souviens qu’en classe de 6ème ce test m’avais vraiment marqué parce que je faisais parti des élèves qui s’arrêtaient en premier, j’avais un palier minable, je manquais vraiment de souffle. J’avais un peu honte. En 5ème c’était pas beaucoup mieux, je redoutais beaucoup ce test. Les années suivantes, les choses ce sont bien améliorées et je me souviens que les 2 dernières années où on a fait le test je faisais parti des 2 derniers élèves à courir, le prof arrêtait alors la cassette parce que ça faisait limite biiiiiiip. Je pouvais donc constater à quel point le fait de faire quelques footing et du sport en général avait amélioré mes capacités cardiaques. Quand on faisait de l’endurance au lycée, j’étais un des meilleurs de ma classe, j’avais 15 en performance et 20 en régularité, j’arrivais à courir chaque tour de stade dans le même temps à la seconde près que mon tour précédent. La plus part des gars de ma classe ne comprenaient rien, ils voulaient se la pétér en faisant des tours très rapides et ils marchaient la moitié du temps.
Le fait d’être bon en endurance après être revenu de loin me motivait et me faisait prendre gout à ce sport.
Après le lycée je suis parti à Paris pour mes études, mais la première année en raison de la masse de travail et de la nouveauté j’ai complètement zappé le sport, mais je sentais que mon corps m’en voulait, je n’avais pas une vie équilibrée, pas de sport, on mangeait des sandwichs gras sur le pouce, on avait pas d’horaires fixes. J’ai donc décidé de m’imposer dès le premier janvier de la deuxième année de faire 30 minutes de footing tous les dimanche matins. Et je me suis moi-même étonné car je n’ai pas esquivé une seule fois cet exercice dominical au parc de Choisy à Paris pendant presque un an. Evidemment cela était motivé par l’amélioration incroyable de ma forme, tant physique que morale.
Après cette période d’intense motivation, j’ai continué à courir mais moins régulièrement. Quand je rentrais chez moi à Bitche, j’en profitais toujours pour courir et j’essayais de m’attaquer à des montées. J’adorais ça, en fait pendant toute la durée de mon footing je ne faisais qu’attendre le moment de la pente, c’est une souffrance particulière où on peut vraiment sentir les limites de son corps et sur les longues pentes au bout d’un moment les choses deviennent très faciles ça doit être le moment ou notre corps sécrète des endorphines. On ne ressent alors plus la douleur, on se sent fort, c’est vraiment pour ces instants que le sport est intéressant et qu’il constitue une drogue.
Le fait d’avoir fait un peu de pente a réellement boosté mon niveau et de retour à Paris, le parc de Choisy, assez plat, ne me suffisait plus. Je suis alors allé au parc de “la Poterne des Peupliers”, puis en dernière année au parc Montsouris pour courir.
Ces années là, j’avais pu voir les coureurs du marathon de Paris lors de l’épreuve annuelle et ça me donnait envi d’essayer. Je pensais qu’éventuellement je pourrai essayer le semi-marathon, mais quand même j’avais conscience que je ne pouvais pas tenir sur la durée donc j’ai laissé tomber.
En 2005 je suis parti pour un an en Californie avec la ferme intention de vivre à la californienne, cela impliquait de m’inscrire à une salle de Gym. J’ai porté mon choix sur LA Fitness qui est une grande chaîne de salles là-bas. J’ai donc pas mal travaillé le cardio sur tapis (treadmill), j’y allais régulièrement, au moins 3 fois par semaine. J’ai clairement progressé à ce moment là. Ensuite après quelques mois j’ai fait la connaissance d’un de mes amis, qui lui, fait du triathlon à haut niveau. Il participe à des distances de type Ironman. J’ai beaucoup été inspiré par son mode de vie, de sa passion pour le sport. On a fait un footing mémorable au bord de la plage à San Diego entre Pacific Beach et Mission Beach. Le sable de plage mouillé agit comme un coussin qui absorbe les chocs, c’est très agréable. Mon pote a été assez étonné de mon niveau, parce qu’il faut dire que je n’ai pas vraiment un physique de marathonien et donc à l’issu de ce footing il m’a beaucoup encouragé à continuer.
Red RockAprès la Californie, j’ai continué, mais pas plus que ça. Je suis retourné le voir un an après et on est allé courir dans le désert près de Las Vegas à Red Rocks. C’était vraiment grandiose de courir dans ce paysage et par cette chaleur, j’ai tout fait pour le suivre au maximum, on a couru pendant 1 heure, j’étais à la limite de l’explosion de mes poumons et il a encore été étonné de mes performances. A partir de ce moment là je me suis vraiment décidé à m’essayer à une épreuve de retour en France et a travailler plus sérieusement. Donc maintenant ça y est je me suis inscris à une course. J’ai pas mal couru cet hiver. Maintenant à deux mois du but, j’ai l’intention de me préparer sérieusement. D’habitude je fais toujours des sorties d’une heure ou je change de temps en temps de parcours, mais là j’essaie de suivre les conseils des revues spécialisées en faisant de l’entraînement fractionné, ça consiste à enchaîner des périodes de courses de plus en plus rapides (environ 3 minutes) et d’autant de temps de récupération, ça permet de gagner en vitesse. Mon premier entraînement fractionné m’a vraiment fait transpirer, c’est vraiment la torture donc ça doit être efficace, j’ai fait ça avec le programme “Améliorer votre vitesse 1″ téléchargé sur iTunes avec comme entraîneur Alberto Salazar dans le casque de mon iPod. Zoom Air+Hier je me suis acheté des Air Zoom qui fonctionnent avec le système Nike+. Elles sont très légères, je pense qu’elles seront beaucoup plus adaptées à la route que mes Air Max +. J’espère que cette phase de préparation va bien se passer, sans blessure et que je vais rester motivé jusqu’au bout. Mon objectif pour la course est de finir en 2 heures ou moins, je sais que je peux le faire mais je ne connais rien aux conditions de course. Tout va dépendre de mon état de stress.

Fête Nationale

Le week-end du 14 juillet, j’étais à Paris, non pas pour assister au concert de Michel Polnareff que j’aime beaucoup par ailleurs, mais pour fêter l’anniversaire de mon ami Yann et de sa copine Albana. On a passé une soirée très sympa entre personnes qui ne se connaissaient pas. Yann nous a fait de bons jus de fruits frais (genre smoothies) avec le robot mixeur qu’il a reçu d’Albana. J’en dirai pas plus ;-), enfin je ne parlerai pas du gâteau qui constituait à lui seul une oeuvre d’art moderne. Les mains de Yann s’en souviennent!

Le lendemain c’était le lancement public de Vélib’, le nouveau système de location de vélo mise en place par la mairie de Paris. J’ai donc décidé de faire le test. Après avoir un peu galéré pour créer mon abonnement, j’ai enfin pu faire mes premiers tours de roue et je dois dire que je trouve ce système génial. Le concept est de mettre à disposition des vélos pour de courts Vélibdéplacements. On peut les retirer sur des bornes à chaque coin de rue, les trajets inférieurs à 30 minutes sont gratuits. J’ai fait pas mal de kilomètres de nuit car la circulation est moins dense, et j’ai pu apprécier la beauté de la capitale de ce point de vue. J’ai beaucoup aimé ce voyage. A mon avis, pour de nombreux types de déplacements dans la ville, Vélib représente une réelle alternative au métro, en plus c’est très écolo! Ce qui m’a étonné aussi, c’est que beaucoup de gens me demandaient mes impressions lorsque j’étais à un stop ou à un carrefour, et ils étaient tous très positif (étonnant pour des Parisiens…lol). C’est le miracle Vélib’. Donc je dis bravo et j’éspère que ça va faire sortir les voitures de Paris!

Le lendemain, j’avais rendez-vous avec mon ex-colocataire de Los Angeles, Geoff, qui était en voyage touristique en europe, une sorte de “Euro Trip”. Il était accompagné de ses frères et d’autres amis. On a passé la soirée ensemble au restaurant. J’étais vraiment très content de le revoir, on s’entendait vraiment super bien à LA lorsqu’on partageait le même appart avec Matt (mon autre coloc). Je trouve ça important de garder le contact et de pouvoir revoir des gens qui habitent à l’autre bout du monde mais avec lesquels on a passé de bons moments.